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 1. Le contexte : ce qui se trame à Londres



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Big Ben
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MessageSujet: 1. Le contexte : ce qui se trame à Londres   
Sam 27 Juin - 21:09






A savoir




Victorian Strife a beau proposer un contexte dérivé de la saga Assassin's Creed, il n'a pour but ni d'être un forum historique londonien, ni de s'inscrire dans la ligne directe des trames scénaristiques du jeu. Cependant l'intrigue prend place dans un Londres victorien dont nous souhaitons respecter quelques faits détaillés dans la chronologie et reprend les bases fixées par Ubisoft dans ses jeux notament pour les définitions des groupes. Ainsi si vous ne serez pas tout à fait dépaysés mais si vous comptiez incarner un personnage marquant de l'histoire anglaise ou un personnage ayant un lien avec ceux des jeux, soyez prévenus : ce sera impossible ici.




Dernière édition par Big Ben le Dim 15 Mai - 23:40, édité 6 fois
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Big Ben
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MessageSujet: Re: 1. Le contexte : ce qui se trame à Londres   
Sam 27 Juin - 21:10






Le contexte





Osant tirer le rideau qui couvre la vitre de la voiture, Sir Nicholson retient à peine une grimace de dégoût. La simple vue de cette rue dépravée lui donne la nausée. Ici un mendiant borgne qui tend son chapeau d'une main fébrile vers la voiture qui passe, là une fille de joie qui essaye d'aguicher son cocher, plus loin trois ouvriers qui jouent aux cartes à même le pavé. Non, vraiment, il commence à se demander ce qu'il est venu faire dans un tel endroit. Deux petits coups donnés sur le  bois de la porte pour faire comprendre au cocher qu'il aimerait qu'il accélère. Il veut quitter cet endroit au plus vite. Seulement il n'a pas le choix, Sir Nicholson. Son fils a fait le mur une fois de plus, il est allé se terrer dans un fumoir de Whitechapel et il est hors de question qu'il le laisse ici. On le lui a déjà fait remarquer, au club, que son nom risquait d'être rapidement sali par les agissements de son aîné. Ce soir c'en est trop. Il va le ramener à la maison et madame aura beau prendre sa défense, le jeune homme s'en ira se remettre les idées en place à la campagne. Le cocher tire sur les rennes et la voiture s’arrête devant un bâtiment sinistre. Notre homme soupire, réajuste son manteau et descend du véhicule. Non, vraiment, c'est la dernière fois, il lui a déjà causé assez d'ennuis pour toute une vie ce fils là.





Papiers froissés et documents étales sur le bureau. Lord Paterson relit une dernière fois son petit discours. Demain, devant le parlement, il faudra qu'il mette les bouchées doubles pour réussir à convaincre. Il n'entend pas tout de suite, l'homme qui frappe à la porte, il tire une autre bouffée sur son cigare. Puis il finit par relever la tête et faire entrer son bras droit qui vient lui porter quelques nouvelles. Les mêmes rapports monotones, ils n'avancent pas, leurs plans stagnent encore au point mort, comme le mois précédent, et celui d'avant. Seulement Blake, il aimerait que ça change. Et puis il y a ceux sur qui il aimerait compter, ceux qui continuent à n’en faire qu'à leur tête. Comme Sir Nicholson. Combien de fois devra-t-il lui dire que son fils finira par leur causer du tord ? Les gens bien ne fréquentent pas les maisons de passes et les fumeries de East End. Il est bien trop occupé à régler ses problèmes familiaux, ce Sir, pour mener les derniers contrats de la Gear Compagny à leur terme. Il attend les équipements qu'il lui a promis depuis trop longtemps déjà, ils en ont besoin pour faire pencher définitivement la balance de leur coté. Qu'à cela ne tienne, il faudra se débarrasser de ce fils gênant. Il le faudra s'il veut pouvoir garder la main sur l'entreprise de Sir Nicholson. Le cadet semble plus raisonnable, il pourra toujours faire affaires avec.





Le petit vent frais de la nuit éveille les sens de notre homme, qui perché sur son toit, ne perd rien de l'agitation de la rue. Il a ses ordres, ils savent qu'il doit venir ce soir, son fils est là, il viendra le chercher. Thomas donne l’accolade à son frère, lui passant le relais sur le toit, lui il se prépare déjà à la suite. Glissant comme une ombre, du toit à la ruelle, de la ruelle à la rue, il s'engouffre dans la fumerie d'opium. D’alcôve en alcôve, il finit par retrouver celui qu'il cherche. Il est déjà loin, le fils du noble, il a déjà trop fumé. Tant mieux, ça l’arrange bien, il vient doucement s'asseoir à coté de lui, enfonce sa lame dans son flanc et l’allonge sur le matelas crasseux. Et de un, il n'a plus qu'à rester à proximité et attendre le père. Il est patient, il sait que sa cible va pointer le bout de son nez d'un moment à l'autre. Les derniers contrat de la Gear Compagny ne doivent pas aboutir, les projets de Sir Nicholson et ses associés auraient des effets dévastateurs pour ces quartiers de misères. Bien trop de pauvres vies sont en jeu. Et puisqu'on ne peut pas raisonner cet homme là, ils se sont déjà arrangés pour négocier avec le cadet, il faudra s'assurer de le garder de leur coté quand il héritera de l'entreprise familiale. Voila sa cible qui entre, qui cherche, qui s'approche, se penche sur le corps. Une fois de plus, la lame de Thomas disparaît dans la chair. Puis il réajuste sa capuche et disparaît par la porte dérobée à l’arrière du bâtiment.





Vous êtes à Londres, un Londres en pleine révolution industrielle, un Londres en apparence florissant mais dont le cœur est rongé par les complots et les contrastes sociaux. Une grande partie du gouvernement encourage le progrès, les prouesses technologiques permises par l'invention de la machine à vapeur. La noblesse profite de tout ce confort nouveau, tandis que la classe ouvrière s'enfonce de plus en plus dans la misère. Mais ni la jeunesse dorée de West End, ni les âmes errantes de East End ne se doutent de ce qui se trame dans l'ombre. Les ficelles du pouvoir sont entre les mains  d'une poignée d'hommes ambitieux, des templiers attendant leur heure. L'Ordre a la ferme intention de reprendre le contrôle de la ville, de ramener tous ces moutons dans le droit chemin. Les forces de l'ordre sont pour l'instant sous leur autorité, et jusqu'ici ils parviennent à maintenir leur contrôle sur la plupart des industries. Mais dans l'ombre, la Confrérie veille à ne pas les laisser voler au peuple la seule chose qui leur reste encore : la liberté.


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