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 Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux



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Clair Joplin
"Fraîchement débarqué"

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≡ Arrivée à Londres : 03/01/2017



MessageSujet: Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux   
Mer 4 Jan - 12:47








Clair Joplin

feat : Rosamund Pike





  • Derrière l'ecran

    Moi, Celezio, atteste avoir lu et approuvé le règlement, et m'engage à le respecter.
    Âge : 23 ans - canonique
    Quelques mots sur moi : J’aime les dragibus, les comédies musicales et les Beach Boys. Pour noël, je veux un TARDIS.
    Comment j'ai découvert le forum :  par Google
    Quelles impressions il me donne : J’ai hâte de démarrer !
    Un petit mot pour la fin :  Bingo Crépuscule









L'essentiel

Moi Joplin Clair, né(e) Barrows, le 12 février 1861 à Kelstedge, dans le Derbyshire. Déclare sur mon honneur résider à Londres, West End et appartenir à la bourgeoisie. Je déclare également être veuve et avoir deux enfants. Libre de toutes obligations militaires je suis un(e) femme, Templier exerçant officiellement la profession de rentière. De plus je déclare être hypocrite, manipulatrice, sans scrupules et curieuse ainsi que [déterminée], mélomane, réfléchie et travailleuse.





Ma vie à Londres



1. Suite à l'intervention des forces armées voulu par le Lord Mayor, la situation de l'East End n'a fait que s'aggraver. Pourtant loin de retenir la leçon, ce dernier a dévoilé récemment un nouvel automate. Pensez-vous que cela soit une bonne chose pour le quartier, ou au contraire que cela ne va rien arranger  du tout ?

Seul le progrès permettra aux habitants de l’East End de sortir de la fange dans laquelle ils se vautrent. Cet automate est une formidable nouvelle et j’ai hâte de le voir à l’œuvre. Je trouve ridicule et contre-productif cette manie de remettre en question l’existence des automates. Le progrès est en marche, s’y opposer est complètement inutile et franchement stupide. Il serait temps de remettre de l’ordre dans ce quartier, et c’est grâce à des automates plus performants que nous pourrons y parvenir. Je suis même ravie à chaque fois qu’un nouveau modèle d’automate est dévoilé. Ceux qui s’inquiètent à cause de cet automate vivent dans le passé, et souhaitent y garder les autres avec eux. C’est pathétique.



2. Il se murmure que la Gear Compagnie aurait trouvé une méthode pour greffer un membre articulé fonctionnel à un soldat amputé. Pensez-vous que cette technologie arrivera à porté du public un jour? Le cas échéant serriez-vous prêt à sauter le pas ?

Pourquoi pas ? Evidemment, il me semble qu’il serait mal venu dans un premier temps qu’un être humain, et surtout une femme reçoive une telle greffe. Il faut toujours aux gens un temps d’adaptation face aux technologies nouvelles. Dans un premier temps, ils hurlent, dans un deuxième temps ils réfléchissent et enfin ils s’adaptent. Laissez-leur quelques années et les articulations fonctionnelles seront aussi courantes que les moutons en Ecosse. Personnellement,  si je perdais un membre, je serais ravie de pouvoir en retrouver au moins l’usage grâce à un membre articulé. D’ailleurs, je suis sûre que pour une dame, ce serait très discret. Sous une robe, ou dissimulée par ma manche et un gant, personne ne s’en rendrait compte.



3. L'attaque des Assassins sur l'usine de la Gear Compagnie à lamentablement échoué. Certain pensent que c'est grâce à la présence du Maître du Rite. D'autre qu'il ne s'agit là que d'un coup de chance pour Lord Paterson. De quel côté vous trouvez-vous ? Pensez-vous que cette affaire va renforcer la position du maître de l'Ordre ou pas ?

Je l’espère. Un maître contesté est mauvais pour l’ordre. C’est notre discipline et notre union qui nous permet de tenir debout, enfin c'est ce que répète sans cesse l'homme qui m'a permit d'intégrer l'ordre. Si la tête de notre ordre est remise en question, nous vacillons et cela est dangereux. En tout cas, coup de chance ou grand talent, l’attaque a été un échec et c’est tout ce qui compte. Notre ordre est sorti victorieux de cette confrontation et je m’en réjouis.  J’espère pour Lord Paterson qu’il sera capable de saisir cette opportunité pour asseoir son autorité une bonne fois pour toutes. Si on me posait la question, je me contenterais de me réjouir de cette réussite, sans exprimer d’opinion. On ne sait jamais dans quel sens le vent va souffler.





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Clair Joplin
"Fraîchement débarqué"

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MessageSujet: Re: Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux   
Mer 4 Jan - 13:19


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"Un seul mensonge fait plus de bruit que cent vérités"



“Connaissez-vous les gants Joplin ? Si, les boutiques, j’y ai acheté une paire pour ma cousine Cecily, un modèle italien d’un jaune charmant. Figurez-vous ma chère qu’elle est l’épouse du propriétaire de ces boutique. Enfin, la veuve, le pauvre homme est décédé. Souffreteux, oui, malade des bronches à ce que j’ai entendu dire. Il est mort en cure en Suisse. Son fils aîné devait avoir à peine 3 ans. Oui, elle deux garçons, de charmantes créatures,  je les as vus une ou deux fois alors que nous nous sommes rencontrées au parc. Dieu merci, ils n’ont pas hérité de la constitution du père. En revanche, de la fortune Joplin oui. Le mari était fils unique. On dit qu’il possédait des terres et des propriétés qu’il avait rachetées en douce à un lord ruiné. Bien sûr, quand on la regarde on ne saurait s’en douter, sa mise est toujours si simple. Elle même l’est d’ailleurs.  Il n’y a  dans sa personne rien de remarquable, ni son physique, ni son esprit. J’ai entendu dire qu’elle jouait agréablement du piano. Elle n’a aucun des attraits  de sa sœur cadette. Juliet Donneyson.  Une jeune personne d’une grande beauté, si rafraîchissante. Son frère est également d’un grand attrait, il a beaucoup d’esprit. Alexander Barrows. Oui, comme les boutiques de chapeau. Je dois y envoyer une domestique d’ailleurs, j’ai commandé un modèle délicieux pour accompagner mon époux aux champs de course. Je vous présenterais mrs Joplin,  je l’ai conviée à mon thé de mardi. C’est une gentille petite veuve, vous verrez elle est charmante. “

Ne croyez pas que j’invente ce discours affligeant, je l’ai entendu lors d’une soirée mondaine. La femme qui l’a prononcé ne s’était pas rendue compte que j’étais derrière elle. Elle ne s’en est même jamais doutée. J'ai d'ailleurs rencontré son interlocutrice à son thé du mardi.

Quelqu’un a dit un jour que la vie était un vaste théâtre, où tout le monde joue un rôle. J’ai très vite senti, dès l’enfance, que le mien serait dans les coulisses. Je n’étais ni la plus jolie, ni la plus intelligente de la fratrie et les nurses, comme mes parents, avaient tendance à m’oublier ou me regarder sans vraiment me voir. Je ne m’en plains pas, cela ne m’a pas empêchée d’avoir une enfance confortable. J’ai reçu une bonne éducation, très complète. Ce que je préférais, c’était les leçons de musique. Je chante fort médiocrement, en revanche j’aime beaucoup jouer du piano. C’est d’ailleurs mon professeur qui m’a fait remarquer que j’avais une très bonne mémoire. Je ne le savais pas encore, mais ce serait plus tard un atout précieux.

Comme personne ne faisait vraiment attention à moi, mon jeu préféré était d’observer les autres. Tout d’abord leurs petites manies, ce qu’ils faisaient quand ils pensaient que personne ne les regardait… J’ai remarqué que ma nurse finissait en douce les pots de confiture, que mon frère cachait les pièces que lui donnait ma mère dans un de ses souliers… quel idiot. Mais, en grandissant, ma curiosité s’est développée. Je devais en savoir plus, leurs petites manies ne me suffisaient plus. Je voulais connaître leurs secrets les plus profonds, leurs terreurs les plus intimes. Pour cela, je ne pouvais plus me contenter de les regarder, il fallait que j’interagisse avec eux, que je gagne leur confiance. C'est uniquement dans ce but que j'ai dévellopé ma propre version de l'art de la conversation.

Car, voyez-vous, être terne est un art qui ne souffre aucune négligence, il faut être précis. C’est une science de l’équilibre. Vous devez tout d’abord faire en sorte que votre cible vous aborde. Ensuite, laissez-là prendre les rênes de la conversation. Elle doit penser qu’elle est en position de force afin qu’elle se détende. Dans un premier temps, elle va laisser filtrer quelques informations souvent sans importance mais essayez de les retenir, cela peut toujours servir. Vous n’en êtes qu’au premier contact, après tout. Oui, soutirer des informations requiert également de la patience, un peu comme le jardinage. Il faut savoir entretenir son réseau régulièrement, faire le tri entre les bonnes informations et le flot inutile de paroles. Une fois le premier contact réussi, faites en sorte de recroiser votre cible, pas trop régulièrement mais suffisamment pour qu’elle se souvienne de vous, au moins un petit peu. Vous saurez si vos efforts ont porté leurs fruits quand votre cible vous conviera à boire un thé sans un cortège de pies jacasses autour. Dès lors, vous aurez acquis le précieux statut de « mouchoir ». Une personne discrète, à laquelle on peut confier ses tracas sans crainte qu’elle révèle quoi que ce soit, après tout elle n’est pas suffisamment importante pour avoir de vraies relations dans le monde. Et puis, elle est si terne, qui s’intéresserait à ce qu’elle a à dire ?

Ne croyez pas que j’aie acquis cette expérience d’un claquement de doigts. Il m’a fallu plusieurs années pour arriver à ce résultat. Je me suis d’abord entraînée sur les bonnes de la maison, ce qui m’a permis au fil du temps d’acquérir un certain sens du contact avec le petit personnel. On ne se méfie jamais assez de ces êtres-là, c’est pourquoi que traite mes domestique le mieux possible tout en gardant un œil dessus. Mais, je m’égare. Que voulez-vous, quand je parle je n’ai pas vraiment l’habitude que qui que ce soit m'écoute. C’est mon père qui m’a permis de développer mon petit jeu à un tout autre niveau. En effet, afin de se distinguer de ses concurrents, et assurer ses entrées dans le grand monde au-delà des cercles bourgeois, il décida que, lorsque des nobles ou des grandes fortunes se déplaçaient jusqu’à l’un de nos magasins, ou demandaient à ce que nos nouveautés leurs soient présentées, il fallait qu’un de ses enfants soit présent. Pas pour présenter les produits, comme un vulgaire vendeur, mais tout simplement pour faire la conversation, montrer à quel point nous tenions cette personne en estime parmi nos clients. Cela m’a permis d’entrer en contact avec de nouveaux sujets d’étude. Quand mon père m'a annoncé la nouvelle, j'étais si enthousiaste ! J’allais apprendre de nouveaux secrets ! La première fois, j’étais franchement nerveuse. Mais avec la pratique, j’ai commencé à recueillir mes premières informations.

Pourquoi, me direz-vous, pourquoi me donner tant de mal ? Par ennui, d’abord, puis par addiction. Au fil des années, j’ai développé une sorte de dépendance à ce jeu. C’était la seule chose qui donnait un peu de couleur à mon existence. Certes, je menais une vie confortable, au sein d’une famille plus que fortunée mais au fond j’étais très seule. Je n’intéressais ni mes parents, ni aucun de mes frères et sœurs, et je n’avais pas d’amis. Il fallait bien que je m’occupe, non ?

Mon système était encore en cours de développement quand j’ai rencontré mon époux. Pauvre Arthur. Dès que je l’ai vu dans le bureau de père, j’ai compris que dans la catégorie des ternes, j’avais trouvé mon alter ego, le côté combatif en moins. Père l’avait dans son viseur depuis quelques années, du fait de ses activités. Mon mari possédait plusieurs ganteries ainsi que quelques boutiques bien placées, en plus de terres qui lui assuraient une rente confortable. Un très bon parti. Mais sa santé fragile avait tendance à rebuter les prétendantes. Personnellement, on ne m’a pas donné le choix et je suis devenue Clair Joplin. Soyons honnêtes, au début je n’avais que peu d’affection pour mon époux dont les quintes de toux constantes étaient une vraie plaie. Impossible de dormir convenablement. De plus, l’entendre tousser continuellement me rappelait que ma situation n’était pas des meilleures. Qu’allait-il m’arriver une fois qu’il serait mort ? Comment être sûre que sa famille allait me laisser une part du gâteau ? Il me fallait un héritier. Vite, très vite. L’ennui, c’est que la fragilité de mon mari risquait d’être transmise à ses enfants, et je refusais d'infliger cela à un être issu de ma chair. Pas si je pouvais faire autrement.

Eliott est né 3 ans après notre mariage. Croyez bien que pendant ce laps de temps, ma famille, ainsi que ma belle-famille, m’ont fait vivre un véritable enfer feutré. Je voyais dans leurs yeux les accusations qu’ils ne formulaient pas à voix haute. De plus, il a fallu que cette idiote de Juliet, ma sœur cadette, accouche moins d’un an après son propre mariage. Lui faire parvenir un panier garni de félicitation fut une véritable épreuve. C’est probablement la seule fois où mon époux m’a vue véritablement pleurer. Pour me consoler, il m’a offert une boîte à musique. J’adore les boîtes à musique. En fait, les mécanismes me fascinent de manière générale. Ils se contentent de remplir la fonction pour laquelle ils ont été créés, sans arrière-pensée, sans considérations personnelles. Ils font ce pour quoi ils sont faits, c’est tout. Si les êtres humains faisaient de même, le monde serait beaucoup plus simple. Plus je connais les gens, plus je préfère les machines.

Je m’égare à nouveau. Comme je vous l’ai dit, je n’ai jamais l’occasion de me confier à qui que ce soit. Je ne note jamais quoi que ce soit, les écrits sont traîtres. Mais parfois, certains de mes secrets sont si lourds à porter. Eh oui, que pensiez-vous ? Que parce que je traque ceux des autres, je n’en ai aucun moi-même ? Ne soyez pas si naïfs enfin. Mais quand je regarde mes fils, je me souviens que c’est pour eux que je porte mon fardeau, pour leur bien-être.
Gregory est né 3 ans après Eliott. Mon mari s’est félicité de cette seconde naissance. Il pouvait enfin montrer à son oncle une parfaite petite famille, lui qui faisait figure de vieux garçon. Je dois lui reconnaître un mérite : il se souciait de l’avenir de sa famille. Si mes parents on fait en sorte que je sache gérer les dépences de mon foyer, il m’a appris à lire des livres de comptes d’une entreprise, et a ainsi fait en sorte que je sois capable de défendre les intérêts des garçons quand il ne serait plus. Il était assez lucide sur sa fin prochaine et il avait raison. J’avais 23 ans quand je suis devenue veuve.

C’est là que ma vie a vraiment commencé. Mon mari était à peine tiède que mon père m’approchait avec une proposition commerciale qui me “mettrait à l'abri ainsi que mes fils jusqu’à la fin de nos jours”. Il s’agissait de faire des chapeaux Barrows et gants Joplin une seule et même marque, de placer ateliers et boutique sous notre contrôle commun. J’ai fait en sorte que les possessions immobilières de mon mari restent en dehors du marché, et nous sommes tombés d’accord. Restait un obstacle : l’oncle de feu mon époux, qui s’opposait formellement à nos plans. Je n’allais certainement pas laisser ce vieux grigou se mettre en travers de mon chemin et surtout celui de mes fils. J'ai tenté de le faire changer d'avis par le biais de mon père, qui a toujours essuyé un refus catégorique. J’ai donc décidé de trouver ses points faibles. Si je n’ai rien pu récolter à son sujet, sa jeune épouse (un second mariage) m’a semblé une cible idéale. J’ai été grandement déçue en apprenant qu’on ne lui connaissait aucun amant. Heureusement, j’ai plus d’un atout dans ma manche. En l'occurrence, celui que j’ai dégainé s’appelle Alexander Barrows. C’est un coureur de jupon des plus doués, mais pas assez discret pour  m’échapper. Je les ai présentés au cour d’un des dîners de ma mondaine de sœur Juliet et la magie a opéré. La bonne de cette malheureuse leur servait de messager pour leurs rendez-vous secrets, il ne m’a pas été très difficile de lui faire passer quelques piécettes en échange de lettres compromettantes. J'ai ensuite menacé ma "chère" tante par alliance de l’exposer aux yeux de tous si elle n’encourageait pas son mari à se rallier à mes vues. C’était ma première expérience de chantage, et je dois avouer que j’ai été assez maladroite. Je n’avais pas prévu que ma cible serait suffisamment idiote pour se pendre. Vous imaginez mon embarras… des remords ? Cela ne vous regarde pas.

Le principal est que le mari de la malheureuse m’a invitée chez lui quelques jours après l’enterrement. J’ai senti que quelque chose clochait, ou peut-être était-ce simplement la peur qui me broyait les entrailles, mais j’y suis tout de même allée. Il m’a faite entrer dans son bureau, avant de m’indiquer qu’il savait ce qui s’était passé car la bonne lui avait tout avoué. J’avais fait chanter son épouse afin qu’elle l’influence pour qu’il accepte la proposition de mon père. Il ne semblait ni choqué ni en colère quand il prononça ces mots. Son ton était celui d’une conversation normale, on aurait pu croire qu’il me demandait des nouvelles de mes fils ou du temps qu’il faisait. Puis il se fit accusateur quand il tonna que j’avais du sang sur les mains, me montrant à quelles extrémités misérables j’avais eu recours, dans quel abîme je risquais de tomber, et d’entraîner mes fils avec moi si je continuais sur cette voix. Toutefois, je n’étais pas une cause perdue. Il me proposa de mettre mes compétences au service d’une cause noble, une cause qui permettrait à mes fils de vivre dans un monde meilleur. Il m'a fait valloir qu'après tout j’avais pris une vie, je devais donc dévouer la mienne en échange. Ce n'était que justice. J'ai donc accepté.

Grâce à l’ordre, j’ai décidé de cesser d’être simple spectatrice du théâtre du monde pour enfin jouer un rôle sur scène.  


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Eden Snow
"Madame tout le monde"

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≡ Pamphlets : 406
≡ Arrivée à Londres : 02/07/2015



MessageSujet: Re: Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux   
Sam 7 Jan - 4:12

Bienvenue Pompom
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Blake Paterson
"Maître du Rite"

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≡ Pamphlets : 131
≡ Arrivée à Londres : 28/06/2015



MessageSujet: Re: Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux   
Sam 7 Jan - 19:07

Bienvenue ma chère Chou
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Clair Joplin
"Fraîchement débarqué"

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≡ Pamphlets : 5
≡ Arrivée à Londres : 03/01/2017



MessageSujet: Re: Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux   
Mar 10 Jan - 19:11

Merci à vous =)
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Louise Mowbray
"Madame tout le monde"

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≡ Pamphlets : 29
≡ Arrivée à Londres : 30/09/2016



MessageSujet: Re: Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux   
Mar 10 Jan - 21:58

Bienvenue!! ^^
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Clair Joplin
"Fraîchement débarqué"

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≡ Pamphlets : 5
≡ Arrivée à Londres : 03/01/2017



MessageSujet: Re: Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux   
Mer 11 Jan - 16:23

Merci beaucoup =)
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Augusta Howard
"Célébrité locale"

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≡ Pamphlets : 21
≡ Arrivée à Londres : 27/08/2016



MessageSujet: Re: Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux   
Sam 18 Fév - 23:58

Bonsoir et bienvenu à toi!!!
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MessageSujet: Re: Clair Joplin - Mrs Cellophane est mon sobriquet le plus doux   

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