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 Avances tes pions, et je te dirai qui tu es. (pv mon fils)



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Augusta Howard
"Célébrité locale"

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≡ Pamphlets : 21
≡ Arrivée à Londres : 27/08/2016



MessageSujet: Avances tes pions, et je te dirai qui tu es. (pv mon fils)   
Dim 20 Nov - 19:17

20h. Enfin cette Lady Eleanor Anne Trevelyan quitte ma demeure. Je n'avais jamais vu autant de vulgarité chez une parvenue, et pourtant ma liste de cette espèce là est bien longue. Oublierait-elle qu'elle me doit son avantageux mariage, et l’anoblissement de son mari?! Ingrate!
Heureusement pour moi, l'heure du souper est encore loin, et la visite d'une vraie personne ne devrait pas tarder.

  Attendant son arrivée, je m'étais installée dans l'une de nos bibliothèque de notre hôtel particulier, le Whitehaven House, véritable manoir dans le Grand Londres.
Lisant à demis mon livre, je pensait surtout avec fierté au sacrifice de ma vie pour la grandeur de notre maison.
Un simple regard sur les différents rayonnages remplis du sol au plafond d'ouvrages aux reliures de cuire feuilletées d'or, me replongea dans l'ardeur que j'avais mis à la tâche pour tous les ressembler avec feu Edward. Ici, chaque livre avait son utilité, même minime. Ainsi, ceux dont la fonction devenait trop inférieure, étaient destinés à être vendus à prix d'or, ou échangés contre mieux.

  Je me souviens encore de la rude bataille contre cet illustre historien, où le métier de généalogiste était devenu avec les générations, héréditaire dans sa famille.  Il avait en sa possession la version original et annotée d'un livre du 18ème siècle de son ancêtre, sur l'ensemble de la noblesse britannique, royauté comprise. Cette perle nous donnait une vison complète et objective sur cette société, retranscrivant dans leurs réalités autant les hauts-faits que les tares de chaque familles, ainsi que leurs mariage. Véritable arme entre de bonnes mains, il m'avait servit plusieurs fois pour réduire des opposants de soi-disant haut parage, et mettre à bas des danger potentiels, en mettant au grand jour leurs scandales, passés sous silence depuis des générations. De plus, son caractère unique empêchait quiconque d'apprendre des choses sur notre parentelle. Me donnant tout le loisir de légitimer nos droit sur nombres d'héritages sans personne pour nous contredire.
Le vielle homme ne voulait le lâcher sous aucun prétexte. L'esprit encore vif malgré les décennies passées sur terres, il était clairement conscient du potentiel de ces pages. Mais, il ne pouvais vire sans sa librairie, seule source de revenue. Après avoir fait mine d’abandonner, j'avais durant un certain temps fait la promotion de son principale rival, jetant sur ma cible une lourde opprobre. Une fois sa situation assez précaire, je m'étais mise à lui couper l'herbe sous le pied, en dirigeant ses sources bibliographique vers une autre librairie. Une fois l'heure venue, Edward revint à la charge, lui proposant un prêt pour redémarrer, avec pour unique garantie ce qui était pour nous proche de la Bible. L'homme devenu trop proche de la misère ne pouvait refuser, sa volonté maintenant au rabais lui fit signer notre accord.

  Nous en avions tourné des pages de notre histoire depuis. Continuant ma lecture, je fus tirée de mes pensées par une de mes camériste.
M’annonçant ce qui hélas, valait plus que toutes les bibliothèques du monde.


Dernière édition par Augusta Howard le Ven 25 Nov - 23:49, édité 3 fois
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Henry Howard
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≡ Pamphlets : 15
≡ Arrivée à Londres : 18/09/2016



MessageSujet: Re: Avances tes pions, et je te dirai qui tu es. (pv mon fils)   
Lun 21 Nov - 22:58

Avances tes pions, et je te dirai qui tu es.



Henry n’était qu’un sourire. Le sourire d’un homme heureux en affaire. Il venait d’enrichir sa compagnie une nouvelle fois, en obtenant la signature d’un contrat en or auprès d’un grand gentleman de la côte anglaise. L’opium était adoré de tous, et surtout d’Henry, puisqu’il était l’un des seuls commerçant européens à pouvoir en fournir.

Il déambulait dans les rues de Londres, regardant d’un mauvais œil les bas-fonds de la capitale avant de passer aux riches avenues qui allaient le conduire jusqu’au Whitehaven House, où sa mère l’avait sommé de venir. Et Dieu sait qu’il ne faut pas faire attendre Augusta. Cette dernière aurait d’ailleurs considéré avec mépris la volonté de son fils de ne pas prendre de voiture pour la rejoindre, et de se déplacer à pied, comme un vulgaire bourgeois bien habillé. Mais Henry aimait contempler la misère du peuple, qu’il savait sa victime première, et n’hésitait pas à donner quelques coups aux mendiants qui avaient le malheur d’essayer de le toucher. Mais, généralement, son regard hautain suffisait à les éloigner. Il n’était pas membre de l’élite londonienne pour rien. Cela se sentait dans son attitude.

Arrivé vers 20h devant l’immense manoir de sa famille, il en vit sortir Lady Trevelyan avec surprise. Augusta n’avait pas pour habitude d’accueillir chez elle ceux qu’elle méprisait, c’est-à-dire les parvenus, et Henry se demanda immédiatement en quoi consistaient les nouveaux plans de sa mère. Il esquissa un léger sourire alors que la jeune femme s’inclinait de sa petite taille, ravissant ses yeux. Elle n’était pas connue pour sa droiture, comme la plupart des bourgeoises richissimes qui se complaisent dans les plaisirs grossiers que l’argent leur offre. Sa langue était son plus gros défaut. Une nuit avec elle vous apportait plus de renseignement sur les personnalités du moment que n’importe quel journal d’actualité.

Mais aujourd’hui, Henry l’ignora complètement et s’engouffra par la grande porte d’entrée, ce qui eut l’effet de vexer profondément la jeune femme, qui jura à voix basse. Il éclata d’un grand rire en franchissant le seuil de la porte, avant de reprendre sa place. Une camériste de sa mère vint le trouver aux ordres d’un majordome, et l’entraîna vers la bibliothèque. C’était là l’antre de la reine mère, en quelques sortes, puis-ce qu’elle s’y réfugiait souvent, préférant la compagnie des manuscrits à ceux de ses semblables. Eux, au moins, lui apportaient quelque chose d’utile. Et puis, sans vouloir vanter les mérites de la famille Howard, il s’agissait presque d’un lieu saint, tant la bibliothèque était riche.

La camériste l’avait déjà annoncé, et il trouva sa mère debout, la main posée sur un livre qu’elle venait surement de poser. Toujours le même, sa plus grande fierté à vrai dire. Il sourit à la vue d’un livre dont l’achat avait valu des mois de transaction à ses parents.

— Bonsoir mère, vous êtes radieuse.

Embrassades et formules de politesse échangées, il osa demander :

— Vous vouliez me voir ?

Allait-elle lui confier ses plans ?
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Augusta Howard
"Célébrité locale"

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≡ Arrivée à Londres : 27/08/2016



MessageSujet: Re: Avances tes pions, et je te dirai qui tu es. (pv mon fils)   
Sam 3 Déc - 1:57

- Vous pouvez disposer Angélique.

  Il me regardait de ses yeux de tigres aux reflets d'ambres qu'il tirait de son père. A dire vrai, il était une copie exacte de mon époux. Hélas, nul chaleur paternel ne transparaissait au travers de ses traits. Car au final, lorsque je le regardais lui, j'avais l'amère impression d'un miroir d'une autre forme en face de moi. Et cette dernière était celle d'une croix.

- Bonsoir mère, vous êtes radieuse.
Fit-il avant les formules d'usages.

Puis il me demanda comme pour tâter le terrain :
- Vous vouliez me voir ?
Si seulement cette visite n'était que pure courtoisie.

- En effet. Bien que le plaisir de ta compagnie soit suffisant à lui-même, nous avons mieux à faire que prendre une collation.
Bien que j'avais naturellement fait préparer le service à thé en Faïence de Delft pour ce  soir.

- Allons dans mon boudoir privé, nous y serons bien plus à l'aise.

  Chaque pas au travers de ces innombrables couloirs sans fin, et des ces pièce béantes, me donnaient l'impression que des générations de Howard dardaient sur nous leurs paires d'yeux, dans un ultime jugement des vivants. Comme si nous volions jusqu'aux marques de respect des domestiques, qui leurs seraient toujours adressées. Que peuvent-ils bien penser d'une femme qui n'est pas issue de leurs lignage? Se retournent-ils au passage de mon fils? Après tout, peu m'importe. Nous sommes vivants, et non eux. Qu'ils nous admirent si ils le veulent. Nous avons toujours suscité les plus viles jalousies et les plus profonds respects chez les autres. Alors, pourquoi pas les morts.

  Une fois installés dans ma pièce autour d'une table d'échec en marbre polychrome, nous reçûmes le coutumier thé à la marmelade, du Darjeeling de chez Mariage Frères, sur un plateau ouvragé d'argent niellé d'or. Enfin, nous pouvions commencer.

- Une partie durant notre discussion devrait te plaire non? Je mène toujours de 64 victoires contre 60 de ta part il me semble.
Il a toujours adoré les jeux d'échecs. Son esprit compétitif et stratégique ne pourra pas dire non.

  Je prends le premier mouvement

- Avant de parler sérieusement, dis moi en toute franchise. Que penses-tu de Lord Blake Paterson? Tout sous-fifre à un avis sur son supérieure normalement. Lui par exemple, en a bien un sur le Reine.

  Toujours cette feuille d'argent sous la glace. A qui suis-je réellement en train de m'adresser? Pas a moi visiblement, mes yeux sont bleus, "comme des roses d'hiver" avait dit Edward un jour.
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Henry Howard
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MessageSujet: Re: Avances tes pions, et je te dirai qui tu es. (pv mon fils)   
Sam 3 Déc - 18:42

Avances tes pions, et je te dirai qui tu es.



Lorsque sa mère l’invita à se diriger vers son boudoir, Henry eu un léger sourire. Il connaissait la suite. Une partie d’échec, comme à chaque fois qu’ils se voyaient. Cela avait toujours été leur moyen de parler, tantôt en silence, tantôt à voix basse, pour que les oreilles indiscrètes n’entendent pas leurs confidences parfois…audacieuses. Plus que refaire le monde, mère et fils en arrivaient parfois à comploter contre certaines personnes se mettant en travers de leurs objectifs, ce qui, si les personnes en question le savaient, donnaient lieu à des représailles quelque peu sanglantes. Un doigt sur la gâchette et s’en était fini me direz-vous, mais les oreilles sont partout.

Ils s’installèrent donc à leur place habituelle, et Henry ne pris pas la peine de relever la pique lancée par sa mère. Il allait gagner. Pourquoi ? Il ne s’en souciait pas, l’ambition était dans sa nature, il croyait en la victoire jusqu’à ce que le goût de la défaite lui emplisse la gorge. C’est d’ailleurs pour cela qu’il était si bon en affaires.

Augusta attendait. Elle n’aimait pas être interrompue, ce qui voulait dire que le majordome avait tout intérêt à se bouger, s’il ne voulait pas se faire renvoyer pour incompétence. Le silence s’éternisait, si bien que l’arrivée du somptueux service à thé paru un soulagement.

Le majordome parti, sa mère avança un pion, et pris la parole, lui posant une drôle de question.

Blake Paterson. Pourquoi diable l’intéressait-il ? Henry réfléchis un instant, avant de répondre simplement :

— Je ne sais pas grand-chose de lui. C’est à la fois un politicien important, et le grand maître de l’Ordre, donc quelqu’un qui fait attention à ne rien laisser derrière lui, et qui n’accorde sa confiance à personne. Il est l’héritier controversé de son père, comme son fils le sera certainement après lui. Certains le critiquent et d’autre le vénèrent. Pour ma part, j’attends qu’il se montre sous son vrai jour.

Aux yeux de beaucoup, le simple fait de dire ça à quelqu’un relèverait de la trahison, mais il s’agissait là d’Augusta Howard, la dirigeante de l’ombre. Sans que personne ne s’en aperçoive, elle pouvait faire plier n’importe quelle grande fortune ou haut placé à Londres, rien ne l’arrêtait. Et puis, il était sûr qu’elle le savait déjà.

Le son du pion sur l’échiquier brisa le silence.

— Bien sûr qu’il a une influence directe sur la reine. Tu le sais bien, les Templiers mènent les royaumes à la baguette, même s’ils sont oubliés de tous.

Henry darda son regard curieux sur le visage sérieux de sa mère, sans rien laisser paraître de ses émotions. Il ajouta alors qu’elle allait jouer :

— Pourquoi cette question ? Tu prévois de t’en prendre à lui ?

Peu importe sa réponse, Augusta avait définitivement piqué la curiosité de son fils, qui se faisait une joie de l’aider dans son contrôle du pouvoir, en toute discrétion bien sur.
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Augusta Howard
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MessageSujet: Re: Avances tes pions, et je te dirai qui tu es. (pv mon fils)   
Dim 18 Déc - 15:51

Je vois, il a une vison globale, tout en aillant la lucidité de ne pas mettre son jugement de côté. Il apprend toujours aussi bien ses leçons.

- Allons, seul un fou oserait une telle exaction.


Le son de la pièce eu le rôle de la ponctuation finale.


- Mais je sais qu'il a pour habitude de ne considérer et d'estimer qu'un nombre restreint de personnes. En cela, ta position inférieur dans l'Ordre te fais défaut autant qu'elle peut te servir. Ne sais-tu pas comment graisser les bons mécanismes pour faire en sorte qu'il fonctionnent comme convenu?


  Il ne lui reste plus qu'à saisir la balle au vole, pour ensuite la relancer correctement. Je pris ma première tasse, me délectant de cette première gorgée de soie chaude, dans une impassibilité glacée, soutenant son regard comme de coutume. Une fois la tasse reposée, je lançai d'un aire distrait mais calculé :

- Au fait, j'ai apprit que le Jubilé d'Or aura lieux le 20 juin, avec un banquet auquel participeront 50 membres de la noblesse européenne. Et Le lendemain, notre petite Vicki participera à une procession, et à un service religieux à l'abbaye de Westminster. Il y aura accessoirement des indiens...

  Je lui offrais un véritable jouet entre ses mains. Notre invitation coule de source, et est intrinsèque à cet événement, naturellement. Mais quid des Paterson, je me le demande. normalement les chiens comme lui veulent suivre leurs maîtres partout. De plus, si il veut vraiment prouver que l'Ordre et puissant, et affirmer son influence, il devra obligatoirement y participer. Cela nous donne un avantage par rapport à lui, un peu comme le pêcheur et son appât. J'ai toujours aimé voir les puissants me mendier quelque chose qui peut signer leurs perte.
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Henry Howard
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MessageSujet: Re: Avances tes pions, et je te dirai qui tu es. (pv mon fils)   
Sam 1 Avr - 11:36

Avances tes pions, et je te dirai qui tu es.



La pique de sa mère quant à sa place dans la hiérarchie des Templiers lui fit lever les yeux en l’air. Être le meilleur, toujours. Etendre l’influence familiale à tous les cercles londoniens. Le fait est qu’Henry avait peut-être été enrôlé par les templiers, il ne les considérait pas encore comme une deuxième famille, et n’étais presque jamais présent aux réunions générales. Il se passa une main vexée dans les cheveux, sans montrer aucun autre signe d’émotion.

— Mère, repris-t-il d’une voix mesurée, vous me connaissez. Vous savez que je prends le temps d’évaluer les situations avant de véritablement m’engouffrer dans les affaires sérieuses. Actuellement, j’attends d’en savoir plus sur ces templiers avant de m’affirmer au sein de cette secte, je préfère rester discret, établir mes relations, et, s’il le faut, je grimperai les échelons du pouvoir n’ayez aucun doute là-dessus. Mes ambitions sont à la hauteur des vôtres, n’en doutez pas.

Henry plongea son regard dans le sien, si semblable. On y décelait la lueur cachée d’une âme combattante, avide et prête à tout pour obtenir ce qu’elle désire. Il avait la même flamme, cachée des autres par un masque impassible et naïf. Pendant que leurs adversaires pensaient nous piéger, ils les enserraient petit à petit dans un filet qui se rétrécissait au fur et à mesure que les heures passaient, jusqu’à leur coller au corps et à l’âme, jusqu’à les vider de l’énergie qui les poussaient à gesticuler comme des parasites.
C’était là leur force, ce qui expliquait leur influence, leur réputation, et la crainte qu'ils inspiraient.

Il sourit d’un air carnassier pour corroborer mes paroles. L’air de dire « on va tous les dévorer ». C’était le cas, les Howard avaient la mainmise sur Londres, exception faite des deux ordres opposés, Templiers et Assassins.

— J’ai rejoint les Templiers dans le seul but d’assouvir mes but et désirs, rien de plus. C’est un outil comme un autre, je n’adhère que de façade à leurs idéaux conservateurs, mais ils ont soif de pouvoir, et ça me plait.

Henry réfléchis un instant.

— Le jubilé est une occasion en or pour affirmer notre pouvoir, vous devriez rencontrer vous-même les personnes présentes. Votre réputation vous précède, mère, cela ne devrait pas être un problème pour nous.
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